Faqs
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Pourquoi les petits déjeuners ne sont-ils pas tous identiques ?
Chaque année, le 3e weekend de novembre, ce sont 200 groupes qui organisent les petits déjeuners- Oxfam. En 2020 et 2021, les traditionnels petits déjeuners partagés dans une salle ont été remplacés par des colis petit-déjeuner à emporter. Depuis 2021, le prix et le contenu des colis est similaire : une base commune de produits issus du commerce équitable, à laquelle s’ajoute une sélection de produits locaux. Ces derniers sont choisis par les équipes de bénévoles, en fonction de leurs contacts, afin de soutenir une agriculture paysanne locale.
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Pourquoi donner ses vêtements et ses livres à Oxfam ?
Oxfam réalise son action de seconde main sans but de profit. Une partie de ces recettes permet de soutenir les projets de nos partenaires de commerce équitable dans le sud ainsi que des actions Nord (lié au Sud). Le solde permet de couvrir les frais de l’activité.
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Que deviennent vos dons de vêtements et de livres ?
Dans chaque Magasin du monde-Oxfam de seconde main, des équipes de bénévoles réceptionnent les dons de particuliers. Ces dons sont triés afin de ne remettre en vente que les dons de qualité (vêtements non tachés, non déchirés, non troués – livre pas écorné…).
Les produits que nous ne pouvons pas vendre sont soit recyclés soit jetés.
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Que signifie le nom ‘Oxfam’ ?
Le nom « Oxfam » vient de « Oxford Committee for Famine Relief », une organisation fondée en Grande-Bretagne en 1942. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce groupe milita pour que des vivres soient envoyés, malgré le blocus naval des alliés, aux femmes et enfants qui mourraient de faim en Grèce, pays alors occupé par l’ennemi.
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Que puis-je donner à Oxfam-Magasins du monde ?
Selon les magasins de seconde main nous acceptons du textile (vêtement, linge de maison, accessoire de mode…), des livres, de la petite brocante.
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Est-ce que les JM-Oxfam font du bénéfice comme une jeune ou mini-entreprise ?
Les JM-Oxfam forment avant tout un projet pédagogique s’inscrivant dans l’Education à la Citoyenneté Mondiale et Solidaire. Le but n’est pas de donner aux jeunes à goûter aux joies de l’entreprenariat, mais plutôt de susciter l’engagement pour un monde plus juste et solidaire en découvrant les enjeux actuels de la mondialisation, en réfléchissant aux injustices systémiques, à notre impact sur d’autres êtres humains et sur la planète. Le JM est un laboratoire d’actions militantes et de sensibilisation. Il est également un petit magasin proposant au jour le jour une alternative très concrète dans l’école : des produits issus du commerce équitable. Sur ces produits, le JM reçoit 10% du prix de vente en notes de crédit, mais ce « bénéfice » doit servir en priorité à éponger des pertes, trous dans la caisse et invendus, et en second lieu, il doit être utilisé à servir le JM dans l’esprit du projet : matériel pour le JM, don à une association, à un partenaire d’Oxfam…
Cela étant, le JM est aussi exploité pédagogiquement par certaines options « vente » ou « marketing » car il permet aux élèves de ces filières techniques de s’initier à la tenue d’un vrai petit magasin dans l’école tout en réfléchissant à notre rôle de consommateurs/trices et en découvrant les concepts de commerce équitable, travail décent, souveraineté alimentaire, économie du donut chers à Oxfam.
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Puis-je démarrer un JM dans l'enseignement spécialisé ?
Nous serions ravis de vous accueillir dans le mouvement des JM-Oxfam, quelque soit le type et forme d’enseignement spécialisé dans lequel vous travaillez et quelque soit le groupe d’élèves avec lequel vous voulez démarrer un tel projet. Nous ne prétendons pas que tous nos outils et toutes nos activités sont à chaque fois les plus adaptés pour tous les publics mais nous aurons à cœur de construire avec vous un parcours intéressant pour les jeunes, un petit magasin de commerce équitable, des jeux et des animations puisé dans notre vaste répertoire.
Certaines écoles de l’enseignement spécialisé ont déjà accueilli un JM comme l’école Escalpade à Limal (forme 1, forme 4).
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Est-ce qu'on peut démarrer un JM-Oxfam en dehors de la Belgique ?
Le projet des JM-Oxfam coordonné par Oxfam-Magasins du Monde est proposé aux écoles secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous ne pouvons assurer de formations gratuites, de livraisons de produits équitables que sur ce territoire. Nos publications, animations, campagnes et jeux sont en français, et ne sont empruntables par livraisons que sur ce même territoire. Cependant beaucoup de jeux à télécharger sont utilisés au delà de nos frontières.
En Flandre, c’est Oxfam Belgique (anciennement Oxfam-Werelwinkel et Owfam-Solidarité) qui coordonne les WoS (Wereldwinkel op School) l’équivalent des JM-Oxfam. En France, l’ONG Artisans du Monde avec d’autres associations propose également aux écoles de prétendre au label des « Ecoles de Commerce Equitable », à travers cette démarche, les jeunes peuvent s’investir également. Au Québec, il existe les Magasins du Monde Oxfam-Québec directement inspirés des JM-Oxfam.
Vous souhaitez en savoir plus sur le projet, connaitre ses atouts pour s’en inspirer dans votre pays, région ? N’hésitez pas à nous contacter…
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A quel âge s'adresse le projet des JM-Oxfam ?
Nous conseillons vivement de créer un JM-Oxfam avec les élèves les plus âgés de l’enseignement secondaire (4ème, 5ème, rhétos, 7ème) car le projet demande une certaine gestion du groupe, des actions que les élèves veulent mener et du petit magasin. Les élèves plus jeunes sont plein d’enthousiasmes mais ne mesurent pas toujours le temps nécessaire, l’implication, la bonne communication, le nombre de tâches et la coordination nécessaire au bon déroulement du projet. Cela ne doit cependant pas freiner les enseignant.e.s qui souhaiterait tenter l’aventure avec des élèves du cycle inférieur, mais il faudrait assurer un bon encadrement des élèves, et sans doute assurer un apprentissage (qui ne va pas toujours de soi) à une certaine autonomie des élèves dans la gestion du JM.
Cependant, le public vers lequel les actions du JM rayonnent est bien l’ensemble de l’école secondaire, adultes compris. C’est pourquoi les jeux et outils pédagogiques sont généralement destinés aux jeunes de 12 à 18 ans, afin que les jeunes du JM puissent les animer pour toutes les années…
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Puis-je faire du JM-Oxfam un projet de classe ou d'option ?
Les JM-Oxfam sont en principe des équipes composées d’élèves et de profs volontaires qui se réunissent donc en dehors des cours (pendant les pauses, sur le temps de midi, parfois même après l’école, le mercredi après-midi). Que le projet ne soit pas imposé garantit une certaine motivation des élèves. Il permet aussi un projet inter-classes, inter-options, inter-années dans l’école ce qui provoque d’autres rencontre, une autre dynamique entre les élèves et avec les enseignant.e.s. Il n’y a pas d’évaluation, d’examens à la fin du projet. C’est la manière habituelle d’organiser un JM-Oxfam.
Cependant, des écoles et des enseignants proposent plutôt à une classe ou une option de s’emparer du projet (notamment dans l’enseignement technique et professionnel où certaines options ventes ou animation trouvent des correspondances entre le projet et le programme de cours). Il n’y a aucun problème à mener le JM-Oxfam de cette manière, une partie des JM-Oxfam actuels fonctionnent ainsi.
Quelques remarques :
-Il sera sans doute plus difficile de garder la motivation des élèves qui le voient comme un projet obligatoire (le projet peut aussi être proposé à la classe en début d’année, sans être imposé ?). D’un autre côté, cela permet à des élèves peu preneurs de découvrir quelque chose de nouveau (le magasin, le commerce équitable, les thématiques, les animations) qui peut en accrocher certain.e.s.
-Les JM-Oxfam ont souvent peu de temps pour se réunir. Si vous allouer du temps de cours à ce projet, vous pourrez aller plus loin avec les élèves (visites, animations, gestion du magasin de A à Z, etc). C’est un bel avantage pour faire vivre le projet avec vos élèves. N’hésitez pas à découvrir tout ce qu’Oxfam et d’autres ONG peuvent proposer pour créer un trajet pédagogique avec les élèves tout au long de l’année.
-Le projet des JM a pour vocation d’être pérenne dans l’école. Un projet de classe ou d’option implique pour l’enseignant.e de toujours redémarrer à zéro chaque année. La motivation des élèves sera très fluctuante en fonction de la dynamique de groupe et en fonction de la perception qu’ont les élèves du projet dans l’école (est-ce nouveau ? est-ce un vieux projet ? comment les élèves percevaient le projet dans l’école avant qu’ils ne soient à leur tour invités à y participer ?).
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Combien de temps doit durer un JM-Oxfam ?
Le projet JM-Oxfam a pour objectif de devenir pérenne dans l’école. Il se renouvelle chaque année avec de nouveaux élèves qui arrivent et des élèves qui le quittent. Il vit sa vie en fonction de la dynamique du groupe avec des moments plus forts et des moments plus creux. Les enseignant.e.s qui l’encadre peuvent l’accompagner pendant quelques années avant de passer le flambeau à d’autres collègues.
Au moment de la création d’un nouveau JM, il est cependant demandé au groupe de s’engager au moins pour une année. Il est toujours possible de clôturer en avertissant le service EduAction et en s’assurant que le JM n’a pas de factures encore impayées. Il est toujours possible de recréer un JM qui s’est arrêté quelques années plus tôt dans l’école.
La plupart des JM ont une longue durée de vie et les plus anciens JM datent de 1993 !
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Que peut vendre le JM-Oxfam ?
La vente d’une alternative équitable à l’école est une des missions des JM-Oxfam (pas la plus importante, ni la seule !). Les JM-Oxfam peuvent se faire livrer tous les produits commercialisés par Oxfam-Magasins du Monde.
Cependant, il est conseillé de vendre au jour le jour uniquement des produits d’épicerie qui seront achetés par les élèves et enseignants (barres de céréales, chocolat, snacks, boissons, thé, café…) et de réserver des produits plus spécifiques et l’artisanat pour des ventes spéciales (fête à l’école, marché de Noël, journée pédagogique…).
Ce n’est pas tout, il est tout à fait possible pour les JM-Oxfam de vendre d’autres produits qui s’inscrivent dans la philosophie du projet. Il faudra cependant penser à tenir une comptabilité séparée. C’est ainsi que certains JM proposent des pommes bio et locale, du riz au lait bio d’une ferme de la région, des paniers de légumes à venir chercher à l’école…
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La gestion des magasins via des bénévoles n’induit-elle pas une forme de concurrence déloyale vis-à-vis des autres distributeurs de commerce équitable?
Grande question très fréquemment posée ! Il est vrai que sous un angle de pure concurrence économique en Belgique, l’absence de charge salariale d’Oxfam-Magasins du monde peut potentiellement nuire à la viabilité d’autres acteurs économiques équitables.
Une réponse générale consiste à dire que les bénévoles Oxfam, contrairement à la plupart des autres acteurs équitables, ont un rôle beaucoup plus large que la simple offre économique de produits équitables. Ils ont aussi un large impact sociétal, dans un grand nombre de domaines non nécessairement rémunérateurs ou insérés dans une logique de marché : sensibilisation du grand public aux questions Nord/Sud, expérimentation d’autres alternatives, activisme et plaidoyer au niveau local, bénévolat comme forme de réinsertion sociale ou d’acquisition de compétences, etc. Etre bénévole Oxfam permet notamment de pratiquer de manière concrète la démocratie économique, c’est-à-dire d’expérimenter et de démontrer la crédibilité d’un modèle d’organisation favorisant le dialogue et l’implication de toutes les parties prenantes (via le conseil d’administrations, l’assemblée générale, les commissions, etc.). Les bénévoles jouent le rôle de multiplicateurs de cette expérience alternative dans d’autres domaines et secteurs d’activité. Cette vision du commerce équitable comme porteur d’innovations sociales, c’est-à-dire comme levier de soutien à d’autres alternatives et associations locales, est l’un des éléments essentiels du positionnement global d’Oxfam-Magasins du monde.
Il faut noter par ailleurs que les bénévoles choisissent volontairement de donner leur temps à l’activité de commerce équitable d’Oxfam-Magasins du monde, et ce au profit direct des partenaires producteurs. Dans la mesure où les gains économiques restent, comme évoqués plus haut, confinés à l’objet social Oxfam, ils ne peuvent ainsi se faire qu’au bénéfice de l’autre partie de la chaine, c’est-à-dire les producteurs marginalisés du Sud. L’ensemble du processus n’est donc au final qu’une forme de rééquilibrage ou de redistribution de ressources, au profit d’acteurs de prime abord défavorisés.
Remarquons enfin que l’ensemble du réseau n’est bien sûr pas géré uniquement par des bénévoles, mais aussi par une équipe salariée, s’occupant des questions commerciales, logistiques, administratives, politiques, éducatives, etc. Cela veut dire que le fait de travailler avec des bénévoles génère aussi des coûts, via toutes les formes d’appui qui leur sont fournies. Cela signifie aussi qu’Oxfam-Magasins du monde, au départ un mouvement de bénévoles, a su générer des emplois, à la fois directs (actuellement 66) et indirects (producteurs, transport, support, etc.), à l’image du secteur plus global de l’économie sociale. C’est ce que J. Defourny (centre d’économie sociale de l’Ulg) décrit comme « l’activité bénévole créatrice d’emplois », en lien avec l’acquisition de compétences, le maintien d’une forme d’activité, le développement d’un esprit d’entreprenariat / associatif, etc. Il est par ailleurs loin d’être certain que l’emploi de bénévoles induise une trop forte concurrence. Sans volonté de dévaloriser d’aucune manière leur travail et leur engagement quotidien, les bénévoles restent des bénévoles, aux niveaux de compétences nécessairement variables par rapport à ceux de professionnels. C’est d’autant plus vrai qu’il existe un certain taux de rotation parmi eux, ce qui nécessite de la part d’Oxfam-Magasins du monde un effort continu de formations.
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Qu’est-ce que la campagne « commune du commerce équitable » (CDCE)?
La campagne « Communes du commerce équitable » est le pendant de la campagne internationale « FairTrade Towns » pour la Belgique francophone. Inscrite dans un réseau international de localités engagées en faveur du commerce équitable, elle a été initialement lancée au Royaume Uni en 2001. Aujourd’hui, elle se déploie dans une vingtaine de pays, principalement dans les pays occidentaux mais également dans quelques pays du Sud. Dans plusieurs pays ou régions, la campagne connait un succès majeur, notamment au Royaume-Uni avec plus de 500 Fairtrade Towns mais aussi en Belgique où plus de 200 communes sont inscrites dans le processus dont une centaine a déjà obtenu le titre.
En Wallonie et à Bruxelles, la campagne CDCE est portée par Oxfam-Magasins du monde, Miel Maya Honing et Fairtrade Belgium, avec le soutien de la Direction générale de la Coopération du Développement.
6 critères pour un titre honorifique
L’objectif de la campagne CDCE est de sensibiliser les acteurs locaux au commerce équitable et d’intégrer la thématique au sein des communes de façon à générer un changement de comportement des acteurs et consommateurs locaux. Les communes qui s’engagent de façon active et participative pour le commerce équitable reçoivent le titre honorifique de « Commune du commerce équitable ».
Pour la coordination, le commerce équitable est une réponse aux injustices commerciales qui existent entre le Nord et le Sud. En effet, plutôt que de baser son action sur l’aide, qui n’est souvent qu’une réponse à court terme, le commerce équitable mise sur les compétences des producteurs organisés pour sortir de la pauvreté. Ils peuvent ainsi participer aux échanges commerciaux dans des conditions équitables. En mettant en place une filière alternative crédible, les acteurs du commerce équitable démontrent ainsi qu’une autre manière de faire du commerce est possible.
Plus largement CDCE promeut une consommation responsable pour un développement durable, tant au Nord qu’au Sud. C’est pourquoi, en Belgique, le 6ème critère supplémentaire vise spécifiquement à soutenir les produits locaux provenant d’une agriculture durable. Pour obtenir le titre « Commune du commerce équitable », six critères sont à remplir, dans l’ordre et au rythme choisi par le comité de pilotage.
N’hésitez pas à visiter le site cdce.be, la page de votre commune, à participer aux activités autour du commerce équitable et/ou à faire partie du comité de pilotage.
Toutes les informations se trouvent sur le site www.cdce.be. Une question ou suggestion, contactez-nous ; info@cdce.be ou 0499 64 65 53
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Comment participer à la campagne CDCE ?
La réussite de la campagne et l’obtention du titre « Commune du commerce équitable » requièrent la participation des acteurs locaux et un engagement collectif. Responsables politiques, commerçants, travailleurs, enseignants, étudiants, consommateurs, etc. tous peuvent jouer un rôle pour donner plus de chances aux produits équitables.
L’obtention du titre est à la portée de toute commune souhaitant mettre à l’honneur un mode de consommation et de production alternatif. Le chemin pour remplir les 6 critères ne se fait pas seul, les partenaires de la campagne restent à votre disposition à tout moment pour vous guider, soutenir et vous fournir du matériel de communication. De plus, différents outils sont disponibles pour vous donner des informations et des pistes nécessaires au bon déroulement de la campagne. Par exemple : le site internet, le guide de campagne, des dépliants, des outils spécifiques à la campagne ; invitation, déclaration de participation, etc., ou encore des outils de visibilité et de sensibilisation.
Vous souhaitez développer le projet au sein de votre territoire ? Vous ne savez pas comment vous y prendre ou qui contacter ? Vous aimeriez savoir si des démarches sont déjà entamées au sein de votre commune ? Contactez-nous : info@cdce.be ou 0499 64 65 53
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Quel est l’objectif du projet primaire ?
L’objectif du projet est de sensibiliser les élèves de 5ème et 6ème primaire à une thématique particulière, choisie par Oxfam-Magasins du monde et liée aux enjeux mondiaux.
Tout d’abord, les élèves découvriront cette thématique à travers une création artistique (ex : une pièce de théâtre, un compte, etc.). Ensuite, ils seront sensibilisés via deux animations données par Oxfam-Magasins du monde . Finalement, ils et elles termineront par se mettre en action grâce à une activité concrète (ex : création d’un chanson, d’une planche de BD, d’un podcast, etc.).
Le projet a pour but de planter les graines d’une génération de citoyennes et citoyens éveillé.e.s !
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À qui s’adresse-t-il ?
Le projet s’adresse aux élèves de 5ème et 6ème primaire en région francophone ou dans la région de Bruxelles Capitale.
Il n’y a aucun critère nécessaire pour inscrire sa classe.
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Le projet est-il payant ?
Non, le projet est financé par Oxfam-Magasins du monde.
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Combien de classes participent ?
En moyenne, par année scolaire , il y a +/- 10 places disponibles (1 place = 1 classe)
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Combien de temps dure le projet ?
Le projet vit généralement dans une petite dizaine d’école entre mi-octobre et début mai. Pour chaque classe participant au projet, la durée de celui-ci est d’approximativement un mois (à raison de 4 rencontres).
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Puis-je réinscrire ma classe l’année suivante ?
Oui.
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Puis-je rejoindre le projet en cours d’année ?
Les inscriptions et les agendas du projet sont bouclés fin septembre. Il n’est donc pas possible de rejoindre le projet en cours d’année scolaire.
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Quand ont lieu les inscriptions ?
Les inscriptions ont généralement lieux entre mai et septembre de l’année qui précède le projet.
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Faut-il avoir des connaissances de base à propos d’Oxfam pour s’inscrire ?
Absolument pas. Il y aura des animations de sensibilisation organisées par Oxfam-Magasins du monde dans les classes durant le projet primaire.
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Pourquoi devrais-je inclure Oxfam-Magasins du monde dans mon testament ?
En incluant Oxfam dans votre testament, vous perpétuez votre engagement pour un monde plus juste et équitable, laissant un héritage de valeurs aux générations futures.
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Qu’est-ce que le legs en duo et comment est-il avantageux ?
Le legs en duo est une option qui permet de réduire les droits de succession en Belgique. En nommant une association sans but lucratif comme Oxfam-Magasins du monde comme colégataire, une partie plus importante de votre patrimoine est préservée pour vos proches tout en soutenant une cause juste.
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À quoi servent les dons faits à Oxfam-Magasins du monde ?
Les dons que vous effectuez à Oxfam-Magasins du monde soutiennent quatre axes d’action essentiels.
Développement du commerce équitable
Vos dons financent des projets durables qui garantissent des revenus justes aux productrices et producteurs, et soutiennent les initiatives de commerce équitable à travers le monde.Sensibilisation et plaidoyer
Votre soutien permet l’organisation de campagnes d’information et la mise en place d’actions de plaidoyer pour promouvoir un système commercial plus équitable.Renforcement des capacités de nos partenaires
Les dons contribuent à la formation et à l’accompagnement de nos partenaires producteurs, ainsi qu’au développement des capacités des coopératives locales.Aide d’urgence
Une partie des dons alimente un fonds permettant de répondre rapidement aux situations de crise et de soutenir les communautés vulnérables en cas d’urgence.Chaque don contribue ainsi concrètement à construire un monde plus juste et plus durable.
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Comment puis-je savoir que mon don aura un impact ?
Oxfam-Magasins du monde publie des rapports détaillant l’impact de ses missions et si vous vous abonnez à notre newsletter ou à notre magazine FAIR, vous recevrez des mises à jour régulières sur les projets soutenus grâce à vos contributions.
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Mon don peut-il être déduit des impôts ?
Pour être déductible fiscalement, votre don doit atteindre au moins 40 € par année civile et par organisation. Vous pouvez effectuer plusieurs versements pour atteindre ce montant.
Depuis le 1er janvier 2024, une nouvelle obligation est entrée en vigueur : le numéro de registre national du donateur doit obligatoirement figurer sur l’attestation fiscale. Pour les couples effectuant un don commun, un seul numéro national suffit pour la déclaration commune. Soyez assuré·e que cette information est traitée de manière strictement confidentielle et n’est utilisée que pour établir les attestations fiscales.
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Comment Oxfam-Magasins du monde soutient-elle les producteur·rice·s et artisan·e·s ?
Notre organisation développe un partenariat complet avec les coopératives de producteur·rice·s et d’artisan·e·s à travers trois engagements majeurs :
Un soutien financier direct
Nous finançons directement les coopératives pour assurer leur développement et leur autonomie lors de projets réguliers de renforcement de capacités.Un système de préfinancement
Nous proposons des options de préfinancement qui permettent aux partenaires d’éviter l’endettement auprès d’institutions financières traditionnelles.Une garantie de revenus
Notre modèle assure des conditions de vie dignes aux producteur·rice·s grâce à une rémunération juste et stable de leur travail.Ces trois piliers constituent le fondement de notre engagement pour un commerce véritablement équitable et durable.
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Comment mon don contribue-t-il à influencer les décisions politiques ?
Au niveau national
Nous interpellons régulièrement les décideurs belges pour faire avancer les questions de commerce équitable et de justice sociale dans les débats politiques.À l’échelle internationale
Nous participons activement aux discussions avec les instances internationales pour défendre des politiques commerciales plus justes et le respect des droits humains.Actions concrètes
Grâce à vos dons, nous menons des campagnes de plaidoyer, produisons des analyses approfondies et organisons des rencontres avec les décideurs politiques pour promouvoir des changements structurels en faveur d’un commerce plus équitable.Ces actions contribuent à faire évoluer les cadres législatifs vers plus de justice sociale et économique.
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Comment faire un don à Oxfam-Magasins du monde ?
Vous pouvez faire un don en ligne, par virement, lors d’un événement ou intégrer Oxfam-Magasins du monde dans votre testament.
Toutes ces options sont accessibles sur cette page.
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Comment puis-je obtenir plus d’informations ou de l’aide pour effectuer un don, une donation ou un legs ?
Pour un accompagnement personnalisé
Notre équipe est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions et vous accompagner dans votre démarche.Contactez-nous à l’adresse : lorent.fritsche@mdmoxfam.bePour un conseil juridique
Un notaire peut vous apporter son expertise professionnelle pour- Vous informer sur le cadre légal en vigueur
- Vous conseiller sur les options les plus adaptées à votre situation
- Sécuriser votre démarche sur le plan juridique
Documentation disponible
Nous pouvons vous fournir gratuitement et sans engagement
- Une brochure d’information détaillée
- Un guide juridique complet
- Une consultation confidentielle avec un·e juriste
Toutes ces démarches sont confidentielles et sans engagement de votre part.
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Pourquoi Oxfam-Magasins du monde s'engage pour les droits des femmes?
L’égalité des genres est l’un des principes fondateurs du commerce équitable (principe 6 de WFTO).
Chez Oxfam-Magasins du monde, nous croyons fermement qu’un monde plus juste commence par un engagement collectif pour les droits des femmes. Notre travail avec les partenaires du Sud montre que le commerce équitable crée un environnement propice à l’indépendance économique et financière des femmes, leur permettant de gagner en confiance et d’améliorer leur position au sein de leur famille et communauté.
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Quelle est la situation des femmes dans le secteur de l'artisanat ?
L’artisanat est le 2e employeur dans les pays du Sud, et environ 80% des artisanes qui travaillent avec nos partenaires sont des femmes. Cependant, leur travail est souvent invisibilisé et sous-valorisé. Dans de nombreux contextes, les femmes sont cantonnées à certaines tâches spécifiques, moins bien rémunérées, et leurs créations sont parfois vendues par des intermédiaires masculins. Le commerce équitable vise à corriger ces inégalités en garantissant des conditions de travail décentes et une juste rémunération.
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Quel est le lien entre commerce équitable et égalité des genres ?
L’égalité des genres est l’un des principes fondateurs du commerce équitable (principe 6 de WFTO). Le commerce équitable crée un environnement propice à l’indépendance économique et financière des femmes en garantissant :
- Des salaires équitables
- L’absence de discrimination à l’embauche
- La protection contre le harcèlement et les abus
- Des opportunités de formation et de leadership
- La représentation dans les instances décisionnelles
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Quelles initiatives spécifiques Oxfam-Magasins du monde met en place pour soutenir les femmes ?
Nous soutenons les femmes à travers :
- Le partenariat avec des organisations comme CRC, EMA, Sasha et Tara qui emploient majoritairement des femmes
- La promotion de produits fabriqués par des artisanes
- La sensibilisation du public aux inégalités de genre
- Le soutien à des projets spécifiques d’autonomisation des femmes chez nos partenaires
- La représentation des femmes dans nos propres structures (80% des bénévoles sont des femmes)
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Quels résultats concrets le commerce équitable a-t-il obtenus pour les femmes ?
Quelques exemples concrets de réussite qui illustrent cet impact :
- En Indonésie, 470 femmes ont créé la première coopérative de café entièrement féminine en 2014.
- Au Kenya, le projet « Growing Women in Coffee » a permis le transfert de caféiers aux femmes, leur donnant un revenu indépendant
- Au Sri Lanka, Selyn a permis à des femmes issues de milieu rural de développer leurs propres entreprises
- En Inde, des artisanes de Tara Projects dirigent maintenant des groupes dans leurs village et dans plusieurs communautés, les femmes ont pu financer l’éducation de leurs enfants jusqu’à l’université.
- En République démocratique du Congo, au Kivu, la coopérative Rebuild Women’s Hope à été fondée par Marceline Budza. 70% des membres sont des femmes et la coopérative s’engage fortement à améliorer la situation des femmes de cette région.
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Pourquoi et comment Oxfam-Magasins du monde se met en action en faveur des luttes décoloniales ?
Oxfam-Magasins du monde (OMDM), mouvement d’éducation permanente engagé pour la solidarité internationale, place le commerce équitable au cœur de son action.
Depuis 2022, un groupe de travail interne mène une réflexion sur la colonialité, le racisme et les luttes décoloniales, en lien avec les débats déclenchés par Black Lives Matter et les mobilisations belges et internationales. Des lectures, (auto)formations et échanges inter-ONG ont conduit à un accompagnement par Sara Kawaya[1] et à huit recommandations, organisées autour de quatre priorités :
- Intégrer la position officielle d’Oxfam International en y ajoutant une composante concernant le commerce équitable ;
- Former les salarié·es et bénévoles ;
- Adapter la communication et la sensibilisation ;
- Prolonger et renouveler la rencontre de militants et d’associations anti-racistes
OMDM reconnaît que le capitalisme mondial est enraciné dans l’histoire coloniale, qui continue de structurer sociétés et rapports économiques. La décolonisation consiste à déconstruire ces héritages et à reconstruire des modèles justes et solidaires.
Le commerce équitable contient un paradoxe : il critique le système capitaliste mais est né de relations Nord-Sud marquées par le colonialisme.
OMDM souhaite interroger ses pratiques, et valoriser le travail des organisations de producteur·rices. L’objectif est de dépasser les représentations simplistes (« sauveur blanc », « pauvre producteur·rice ») et de faire du commerce équitable une norme globale respectueuse des droits humains et de l’environnement.
Pour aller plus loin, OMDM a rédigé une note qui vise à dresser un état des lieux des réflexions internes, et qui s’inscrit dans notre recherche de positionnement comme allié des luttes décoloniales, en impliquant largement les salarié.es, le réseau de bénévoles et partenaires dans une transformation collective et critique. Cette note n’est pas figée dans le temps et est amenée à évoluer en fonction de l’avancement de nos travaux et réflexions. En attendant sa publication, si vous souhaitez aller plus loin vous pouvez consulter nos analyses sur ce sujet :
La pensée décoloniale et les enjeux Nord-Sud
Si vous souhaitez en savoir plus sur cette thématique, vous pouvez nous écrire à cette adresse info@mdmoxfam.be.
[1] Sarah Kawaya est militante anti-raciste, afro-féministe, autrice et juriste de formation. Elle a fait partie du cercle étudiant BINABI et du Collectif Mémoire Coloniale et Lutte Contre les Discriminations.