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Climat et donut

Let's do it fair
Climat et donut

Y a-t-il des liens et si oui lesquels entre cette nouvelle campagne « commerce et justice climatique » d’Oxfam-Magasins du monde et la précédente sur l’économie du donut ?

Pour rappel, la théorie du donut, proposée par l’économiste britannique Kate Raworth en 2012, définit les balises sociales et environnementales au sein desquelles les activités humaines devraient s’inscrire. L’anneau intérieur (ou « plancher social ») délimite les éléments essentiels pour une vie digne (alimentation, santé, éducation, etc.), tandis que l’anneau extérieur (ou «plafond environnemental ») correspond à la pression maximale que l’humanité peut exercer sur les systèmes vitaux de la Terre (biodiversité, eau douce, etc.) sans mettre sa survie en péril.

Cette campagne s’inscrit parfaitement dans le cadre stratégique que constitue le donut. D’une part, le climat est l’une des 9 limites planétaires à ne pas dépasser (et l’une des plus importantes et instables, sachant qu’elle a un fort impact sur les autres, par exemple la perte de biodiversité). D’autre part, le fait de montrer en quoi le commerce équitable est un outil au service de la justice climatique est un « cas donut » typique. Il permet en effet de répondre à la fois aux enjeux sociaux et écologiques, deux ingrédients indispensables et indissociables d’une transition juste et durable.

Doughnut Economics Action Lab

De plus en plus de villes s’inspirent de l’économie du donut pour tenter de concilier exigences environnementales et justice sociale. Le DEAL (Doughnut Economics Action Lab) a créé une plateforme pour partager les expériences : doughnuteconomics.org